Encore un crash !
Ça fait beaucoup, et c’est détestable pour les passagers qui vont craindre d’emprunter la voie des airs. C’est aussi terrible pour le constructeur Airbus qui subit, en un mois, la triste loi des séries, après le crash du vol Rio Paris. Et pourtant, aucun moyen de transport n’est plus sûr que l’avion, car il y a en moyenne 25 crashs et moins de 1000 morts dans le monde chaque année… et plus de 4200 morts sur les seules routes de France ! Chaque jour 20 000 mouvements aériens dans le ciel de France (1500 décollages de Roissy…), toutes les trois secondes un Airbus décolle dans le monde!
Pour le crash de l’Airbus A 310, de la compagnie Yemenia, reliant Sanaa, au Yémen, à Moroni, aux Comores, plusieurs hypothèses commencent à être émises dont l’état de l’appareil (au dire de responsables, dont notre secrétaire d’état aux transports) qui aurait fait l’objet de plusieurs contrôles techniques critiques en 2007...
N’oublions pas que dans tout accident aérien quatre grands facteurs sont à prendre en compte : le facteur technique (état de l’appareil), la météo locale (beaucoup de vents ce soir là), l’environnement (Géographie et équipements de la piste d’atterrissage, moyens de guidage, balisages lumineux…très modestes à Moroni ) le facteur humain (pilotage de l’appareil).
Attribuer à un seul de ces facteurs le crash à Moroni est impossible.
L’appareil aurait fait une première tentative d’atterrissage à Moroni avant de remettre les gaz pour une nouvelle présentation. Ceci signifie que l’atterrissage n’était pas possible lors de la première présentation (à contre QFU ? vent arrière ? perte de vue de la piste…) et que l’équipage aurait décidé de s’éloigner dans le circuit de piste (Evrd ? sans doute à très basse altitude, trop basse ?) pour se représenter à l’atterrissage dans de meilleures conditions.
Pour avoir fréquenté le terrain de Moroni je sais que la région est extrêmement « mal pavée », le Karthala, un volcan de plus de 2000 mètres d’altitude, jouxte la piste à l’aérologie si particulière (vents souvent forts, pluie…)
Les boites noires localisées et le témoignage de la seule survivante éclaireront sûrement les enquêteurs…



Le 18 juin 2009, le comité d’orientation de l’aviation de
chasse (Comorac) a été créé en accord avec les directives du chef d’état-major des armées pour l’année 2009.
Il s’agit là d’un domaine de recherche permanent qui a abouti à des appareils comme le F117 ou le F-22 Raptor (le top du
top américain) dont la signature radar est celle d’une boule de pétanque et qui sont équipés de moyens d’alerte et de brouillage et de leurres contre les radars ennemis, au sol ou embarqués, et
contre les missiles infrarouges et électromagnétiques…
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